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Aperçu historique du TOGO

Le Togo est un petit pays de l’Afrique de l’ouest dont la capitale, Lomé, a le privilège de s’étendre sur la cote. Son charme touristique est dû à son doux climat, sa flore, sa faune, aux monuments et bâtiments issus de la période coloniale, et la convivialité de ses habitants Le Togo tire son nom de l’actuel Togoville, localité dont le chef traditionnel M’lapa III signa les 4 et 5 juillet 1884 avec l’Émissaire allemand, le Dr G. Nachtigal, le traité de protectorat allemand. Ce traité fut signé à Baguida, localité située à 13 kilomètres environs à l’est de Lomé. En 1904, le Togo, dans ses frontières, s’étendait sur une superficie 90 400 km². Après la première Guerre mondiale, le pays fut divisé en deux territoires : le Togo occidental, avec 33 900 km², fut administré par la Grande-Bretagne tandis que le Togo oriental d’une superficie de 56 600 km², était placé sous le mandat français. Seule, la partie orientale, constitue l’actuelle République togolaise. Indépendant depuis le 27 avril 1960 après les périodes d’administration allemande puis française, le Togo est le seul pays au monde dont la capitale, Lomé, se situe sur une frontière.

 

A – Géographie

Limité à l’ouest par le Ghana à l’Est par la République populaire du BÉNIN et au Nord par le Burkina Faso, le Togo présente la forme d’un corridor long de 600 km. Il est compris entre les 6°5 et 11°11 de latitude Nord et les 0°5 et 1°45 de longitude à l’Est du méridien de Greenwich. C’est beaucoup plus un pays de plaines plutôt que de hautes montagnes. Il est cependant traversé du Sud-ouest au Nord-est par une longue chaîne de montagnes et de plateaux qui s’alternent, donnant ainsi au pays une sorte d’armature. Le plus haut sommet est le mont Agou, avec une altitude de 986 mètres. L’on trouve également, au Togo, des massifs d’une altitude peu élevée. C’est le cas de Kolina-Boa (600 m) qui se prolonge par le plateau de Soudou (900 m). Le massif de Lama au cœur de la chaîne de l’Atakora flatte la sensibilité des touristes par ses failles romantiques et la beauté de ses paysages. A l’extrême Nord du pays, c’est la région des savanes où se dresse un plateau aux pittoresques falaises qui complètent l’ensemble montagneux.

 

B – Climat

Le Togo jouit d’un climat tropical. Il subit l’influence de la mousson du Sud-ouest, vent océanique, humide, qui apporte la pluie et celle de l’harmattan, vent sec, mi-froid, mi-chaud qui engendre la sécheresse. Du Sud vers le Nord, les températures moyennes maxima augmentent (Lomé 30°4, Mango 34°4) alors qu’inversement, les températures moyennes minima diminuent (Lomé 22°8, Mango 13°1). Paradoxalement, le sud du pays, zone de forêt dense est moins arrosé que le Nord. Cette anomalie climatique se traduit par la disparition de la forêt dense sur la zone côtière, ce qui constitue un cas exceptionnel dans le golfe de guinée.

 

C – Population

Le Togo est habité par une mosaïque de peuples appartenant à des souches différentes et comporte une quarantaine d’ethnies. Les Ewé et les Kabyè représentent les groupes ethniques numériquement les plus importants du pays. Au 31 décembre 1995, le Togo comptait 4.500.000 habitants avec un taux d’accroissement annuel de 2,9 %. C’est une population extrêmement jeune : 70% des Togolais ont moins de 30 ans et 55% ont moins de 15 ans.la population est environ plus de 6 millions d’habitants actuelle

 

D – Economie

L’agriculture constitue encore aujourd’hui l’épine dorsale de l’économie, beaucoup d’efforts sont accomplis pour passer de la culture de subsistance à l’agriculture de marché. Près de 70 % de la population active pratique l’agriculture. Dès 1962, l’exploitation des phosphates a donné naissance à une industrie extractive. La première décennie d’indépendance est également caractérisée par la mise en place d’une structure industrielle : construction du port de Lomé (1968), brasserie du Bénin, l’usine textile de Dadja, fruit de la coopération germano-togolaise, en activité depuis 1966 constitue aujourd’hui avec les différentes usines d’égrenage de coton de Notsé, Atakpamé, Blitta, Kara et bientôt Dapaong, un complexe d’industrie textile. L’usine textile Togotex de Kara, entrée en activité en 1981, l’installation des entreprises industrielles, d’ameublement, de bois et de plastiques et des sociétés industrielles de chaussures et de marbre viennent compléter le tissu industriel du pays. Avec le second plan quinquennal (1970-1975), d’autres industries se sont développées, notamment les usines de transformation du blé et de cristallisation du sel, de broyage de clinker (1971). Le quinquennat (1975-1980) s’est concrétisé par la construction d’une raffinerie de pétrole, d’une cimenterie, d’une huilerie, d’une usine de fabrication de matière plastique et l’installation d’une aciérie. La période 1981-1985 a vu notamment le développement rural, le développement industriel, la valorisation des ressources minière et énergétiques, l’infrastructure des communications, la formation et la santé, ainsi que le développement des ressources culturelles et touristiques. Dans le programme d’investissements 1985-1990, les infrastructures sont prioritaires. Viennent ensuite le développement rural, le développement socio-culturel et loin derrière l’industrie qui verra le désengagement de l’Etat s’accroître. A la fin de l’année 1988, une dizaine d’entreprises publiques avaient déjà été privatisées. Le barrage hydraulique à buts multiples de Nangbeto, dont les travaux avaient débuté en 1984, a été inauguré en 1988. Depuis 1989, le Togo a mis en place une zone franche de transformation pour l’exportation afin de dynamiser l’économie nationale. Cette zone franche vise à stimuler l’investissement et l’emploi. Elle offre les meilleures conditions d’installation aux investisseurs nationaux et étrangers. A partir de 1990 et après l’installation des institutions de la IVè République, les efforts se déploient pour la relance de l’économie nationale.

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